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Concept :

Sous les pavés, la rivière…
Des ados, pantalons Baggy, t-shirts de couleurs chaudes arborant des graphismes japonisants et casquettes visées sur la tête, se promènent sur le quai, canne à la main. Le bruit assourdissant de la ville ne les atteint pas, absorbés par leur drôle de traque. Les passants intrigués s’arrêtent. On est loin de l’image poussiéreuse de la pêche.

Actuellement, les pêcheurs aux leurres sont majoritairement des enfant de Mai 68, mais ils espèrent voire leur passion partagée.
En 2012, sous les pavés, il n’y toujours pas la plage, mais des rivières, vivantes, parfois attrayantes. Au milieu des habitations, ces îlots de nature sont autant d’invitations à l’évasion pour une nouvelle génération chez qui « pêche » se dit « Street Fishing ».
C’est aux leurres artificiels uniquement que la pêche se pratiquera. Ici, dans un environnement urbain, on est loin du naturel, et les appâts aussi sont en plastique.

La pêche comme vous ne l’avez jamais vue
Leurres bruiteurs, leurres olfactifs, plongeurs, gicleurs, méga-leurres. Ils marquent l’avènement d’une nouvelle pêche : dynamique, technique, où le leurre devient un jouet dans la main du grand enfant qui sommeille en chaque pêcheur. La pêche n’est plus statique, elle est en mouvement.

L’avènement du pêcheur éco citoyen
Le temps du pêcheur consommateur est révolu. Le pêcheur se spécialise et cherche à mieux connaître son terrain de jeu : le milieu aquatique. De ce fait, il prend conscience que pour en profiter durablement, il doit le protéger et relâcher ses prises vivantes. C’est cette pêche et ce pêcheur éco citoyen que le Street Fishing veut faire connaître au grand public.

La nature dans la ville
Cet événement sera l’occasion de prouver que les rivières en ville restent des milieux vivants et étonnants. Ce sera aussi l’occasion de faire découvrir au grand public, un loisir nature au pied de sa maison.

Approche « No-Kill », ou « Catch and Release »
Il faut avouer que, malgré toutes les précautions que nous prenons, on peut dire qu'en moyenne, 1 poisson sur 100 ne survivra pas à cause de nous. Ceux qui diront le contraire mentent.
Les précautions prises sont les suivantes : on écrase les ardillons de nos hameçons (pour ne pas arracher les chairs), on se mouille les mains avant de les toucher (pour ne pas enlever le mucus qui les protègent des maladies), on les soulève avec des "bocas" avec précaution, on les prend en photo et on prend soin de les "ventiler" pour les réoxygéner avant de les laisser repartir... On est loin, très loin d'une pratique meurtrière. Le street fishing c'est justement tout le contraire ! Les pêcheurs à la ligne de la nouvelle génération se battent contre les "viandards" (...). Ce sont les premiers à signaler les abus, les pollutions, les braconniers... Ils sont même les derniers remparts contre toutes les attaques que subit le poisson, parce qu'ils ont pleinement conscience qu'il est en danger et qu'ils sont au premier rang, au bord de l'eau. Les "laisser tranquille" ce serait justement les laisser mourir sans rien faire. Plus on aime la pêche, plus on aime les poissons et moins on a envie qu'ils disparaissent.

Chaque jour, nous combattons pour la sauvegarde de nos eaux.

Des concours sont organisés partout en France et systématiquement, ils servent à payer des rempoissonnements, des créations de parcours de No-Kill, des réaménagements de frayères, des passes à poisson dans les barrages...

Allez visiter ces sites Internet et vous verrez à quel point cette pratique est excitante. Et surtout essayez ce sport, développez vos stratégies, prenez l'air, oubliez tout votre stress.

Alors, pour un poisson sur 100 qui ne repartira pas avec toutes ses chances de survie, contre tous ces poissons qu'on sauve... peut-on encore nous comparer à des gens qui aiment voir le poisson souffrir ?

un compteur pour votre site 

©2009 www.streetfishing.be
Vic